L’HIVER EN DOUCE

BORDEAUX

Sur les vitrines du Classique, le restaurant de Philippe Etchebest, un paysage entièrement dessiné en blanc, où la finesse du trait contraste avec la démesure des formes. Une interprétation libre et graphique de l’hiver, version gravure botanique.

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UNE FORÊT, QUELQUES POINTS ET BEAUCOUP DE LIBERTÉ

Pour Le Classique, tout est parti de cette façade en bois vert profond, à l'élégance très anglaise et de l'envie de bousculer ses codes traditionnels par un décor aux proportions inattendues.

Inspiré des dessins botaniques de Francis Hallé, le décor emprunte au pointillisme sa finesse et sa précision, mais joue avec les échelles : les arbres deviennent monumentaux, la végétation déborde, tandis que cerfs, biches et oiseaux se glissent discrètement dans ce paysage imaginaire.

Du blanc, du vert, de la transparence. Une palette volontairement réduite, où la sobriété de l'ensemble contraste avec l'extrême minutie du dessin. Une façon de revisiter l'imagerie traditionnelle de Noël, en faisant de la démesure un parti pris graphique.

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